Une tradition qui perdure
Il est indéniable que notre ville de Calais est très accueillante. Il est donc de coutume, plusieurs fois par an, que nos amis motards se réunissent afin d’effectuer une parade, de Noël ou autre, à travers les principales artères de la ville. C’est donc en tout bien tout honneur que cela est réalisé afin de récolter des fonds ou cadeaux en soutien à des associations d’aide. Généralement ces motards, réunis sous différentes bannières associatives, sont souvent déguisés en Père Noël pour l’occasion, voire d’autres costumes plus extravagants. Le but premier est de mettre à l’honneur l’association pour qui on roule.
L’inconvénient est que l’annonce de ces rassemblements n’est pas toujours faite en temps voulu, voire rarement, donc bien après le déroulement de ces parades. Il est évident que les personnes non-avisées qui sont bloquées dans leur libre accès au centre-ville, soient quelque peu agacées: « comment Calais est encore bloquée ? ». Bref, il serait souhaitable avant toute chose de connaitre l’événement et son tracés. Ce qui éviterait bien des problèmes. Il faut tout de même penser qu’il n’y a pas que des touristes à Calais. Il y a de nombreux cas où des personnes ont un besoin précis de se rendre, chez un patient pour une infirmière, de prendre soins d’un parent âgé, etc.. Elles ont nécessité de se déplacer à une heure précise. Dans un cas semblable, ne pas connaitre à l’avance le blocage de la circulation est très ennuyeux et désagrable.

Attitude éco-responsable
En effectuant un bref calcul, 1000 motos sur un parcours de 25 km: soit 25000 kilomètres cumulés de carburant brûlé en l’espace d’une trentaine de minutes en centre-ville. Les bruits pétaradants de certaines motos dépassent les 110 décibels, seuil très néfaste pour l’oreille interne. Nous évoluons obligatoirement vers une société et une vie éco-responsable. Il va de soit qu’il va falloir à un moment donné, trouver une autre manière de ne plus polluer autant notre environnement.
Selon les chercheurs, le phénomène de migraines pourrait être en partie dû au dérèglement du climat. «Le changement climatique semble contribuer à des crises de migraines plus fréquentes et plus sévères en amplifiant des conditions environnementales déjà connues comme des facteurs déclencheurs, telles que l’augmentation des températures, des variations thermiques plus marquées, la dégradation de la qualité de l’air et les changements de pression atmosphérique», explique Danielle Wilhour, professeure adjointe de neurologie à l’Université du Colorado (États-Unis).


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